Quelques mots des artistes exposés

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Balay
Jérome

Par essence, Jérôme est berger de la Nature. Il suit les pas des sangliers et les fuites des lapins, il écoute le cœur des grenouilles dans les marais et le bruit des insectes cachés dans l'herbe. Pour lui tout est un héritage, une inspiration pour son art en expansion quotidienne.
Son atelier à la campagne  réunit une large famille d'animaux : cochons, sangliers, ânes, chèvres, brebis et chevreaux. Rien ne peut l'arrêter dans son désir d'ajouter à cette famille toujours plus de nouvelles espèces de créatures ».
Il invente puis travaille la glaise, l'argile, avant de faire ressortir des modèles qui sont cuits et réalisés en bronze chez un fondeur professionnel. Après passage en fonderie, le résultat est une solide oeuvre d'art !

 

 

 

 

 

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Danchin Léon

Léon Danchin est né à Lille le 21 juin 1887, second d'une famille de six enfants dans un milieu aisé. Fils d'Albert Danchin, un entrepreneur du tissage, il est l’arrière-petit-fils de Côme-Damien Degland, chirurgien et ornithologue célèbre (1787-1858), fondateur du musée d’Histoire Naturelle de Lille. Sa mère Marguerite, maîtresse de maison accomplie, reçoit fréquemment dans la grande maison de Lille.

Léon Danchin fait des études au collège Jeanne d’Arc de Lille. Très doué pour le dessin, il s’inscrit à l'école des beaux-arts où il est élève de Jean Joire, lui-même animalier. Reçu au Salon de Lille de 1906 à l’âge de 19 ans, il y expose fréquemment par la suite et fit des bustes de personnalités lilloises. Mobilisé en 1914 au 351° régiment d’Infanterie, il est décoré de la Croix de Guerre et cité à l’ordre du régiment.
Sans abandonner la sculpture (bustes et monuments) ni la colombophilie il se consacre pour l'essentiel au dessin animalier. Il fait de nombreuses études de chevaux et commence à publier ses premières lithographies et gravures pour la Maison Devambez. En 1925, il se réinstalle à Bergues. En 1936, il habite Paris. Pendant toute cette période, il peint de nombreux tableaux et des aquarelles et continue la série de lithographies et d'eaux-fortes qui firent beaucoup pour la diffusion de ses œuvres et leur renommée européenne. Ayant le mal du pays, les Danchin déménagent à nouveau et s'installent à Bergues, dans le Nord, où Léon chasse du matin au soir, tous les jours. C'est pendant cette période qu’il va dessiner les scènes de chasse qui feront sa célébrité. Comme tout bon chasseur, c'est d'abord au travail du chien qu'il s'intéresse. Il a maintenant un style reconnu. Il meurt  l’été  1938  et est enterré au cimetière de Bergues.


Si ses sculptures sont rares, le peintre aquarelliste animalier en revanche a atteint une réputation européenne. Environ trois-cents de ses œuvres sont connues, notamment par le biais de la lithographie et de la gravure, particulièrement cynégétique. L'observation de l'attitude (chiens, gibier) est sans défaut, ce qui n'étonne pas chez ce chasseur passionné.

 


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Lemore Véronique

Passionnée depuis l’enfance par les animaux domestiques, Véronique Lemore, rend un merveilleux hommage à ses compagnons du quotidien.
Rien ne lui échappe des mœurs des petits chiens qui nous accompagnent lors de nos sorties de chasse. L’artiste possédant un Jack Russell, elle a tout loisir pour croquer traits de caractère et attitudes. Braves, aimants et fidèles, ils allient dans un curieux mélange de ténacité, de douceur, ils sont  toujours prêt pour la quête et l’aventure.
Véronique aime aussi donner au monde équestre ses couleurs.

 

 

 

1-Chritian-MaasChristian MAAS

Christian MAAS est né à Saint- Etienne en 1951.Ces oeuvres monumentales ornent de nombreuses cités (38 municipalités françaises à travers une centaine de parcs, places ou lieux publics) et sont présentes dans les collections les plus prestigieuses, des musées et plusieurs fondations. Cet artiste montre son aisance créative en travaillant ce métal noble … le bronze. Le corps féminin, chevaux, sangliers ou cerfs, taureaux, pièces contemporaines, sculptures humoristiques…l’artiste ne s’enferme dans aucun  genre, aucun style et les amateurs sont toujours au rendez-vous.
Tout dernièrement, il a choisi l’aluminium pour s’exprimer dans des œuvres plus contemporaines, qui restent toujours saisissantes de vérité. Le regard et le jugement des collectionneurs d’art les plus avertis, se retrouvent dans la fascination des détails de ses réalisations monumentales.

Ce Sculpteur – Fondeur, pratique la technique « fonte à la cire perdue » et exécute ses patines lui-même. Toutes ses sculptures, portent le cachet de sa fonderie et sont vendues avec le certificat d’authenticité signé par l’artiste. Toutes ses sculptures réalisées en bronze d’art sont patinées et comme telles peuvent être exposées à l’extérieur. Christian MAAS excelle dans les tirages uniques ou limités.

 



1-francois-pompomFrançois Pompom

François Pompon est  né à Saulieu en Bourgogne d'un père menuisier-ébéniste et d'une mère couturière. Il  devient à l'âge de 15 ans apprenti tailleur de pierre chez un marbrier de Dijon où il apprend les rudiments de la sculpture, tout en suivant, le soir, les cours de l'Ecole des Beaux-Arts.

 Montant à la capitale, François Pompon  entre à l'École Nationale des Arts Décoratifs et devient l'élève du sculpteur animalier Pierre-Louis Rouillard. Il expose ses premières œuvres, des bustes, au Salon des portraits de 1879.Sa première pièce de grande taille, "Cosette portant un seau" attire l'attention du jury du Salon. Durant une grande partie de sa vie François Pompon exerce l'activité de praticien pour le compte d'autres sculpteurs : Jean Auguste Dampt en 1885, Antonin Mercié en 1888, Alexandre Falguière en 1890, Auguste Rodin (dont il devient chef d'atelier) de 1890 à 1895, Camille Claudel et de René de Saint-Marceaux jusqu'en 1914.

 Pour ses œuvres personnelles, il opte définitivement en 1905 pour la simplification des formes. Il lisse les surfaces et retire toute fioriture de ses œuvres animalières. Il attendra 1919 pour gagner la notoriété en vendant une "Tourterelle" en pierre taillée au Musée du Luxembourg, et surtout 1922 où il présente au Salon "L'Ours blanc" en plâtre. Ses réalisations, inspirées de l'art égyptien et chinois et caractérisées par une volonté de synthèse, font entrer la sculpture animalière dans l'ère de la modernité.

 Mort sans enfant, François Pompon lègue près de 3000 œuvres à l'Etat que l'on peut voir au Musée des Beaux Arts à Dijon ainsi qu'au musée François Pompon de Saulieu.

 

 

 

1-riabBoris Riabouchinsky dit  RIAB

Connu de tous les chasseurs, considéré comme le meilleur peintre " Sauvaginier "  du XXème siècle, Boris Riab aura pratiquement dessiné tous les gibiers de notre hémisphère.
Boris Riabouchinsky nait le 1er novembre 1898 à Moscou dans une famille de la haute bourgeoisie russe. Sur  les 4000 hectares que possèdent les Riabouchinsky au nord de Moscou , le jeune Boris est initié par son père et son oncle à l’observation de la nature. Ainsi il découvre la chasse, au gros gibier, loup, ours… très pratiquée en Russie, puis la chasse au chien d’arrêt pour le petit gibier qu’il traque à l’aide de pointers.  Elève brillant, il parle le français, l’anglais, l’allemand et l’italien. Très tôt, le jeune Boris s’adonne au dessin et immortalise ses sorties de chasse. Il développera ce don en suivant des cours de dessin et peinture à l’académie des Beaux Arts de Moscou, est Spoliée de tous ses biens, sa famille est forcée à l’exil par la révolution russe. Il choisit de devenir peintre animalier. L’Italie puis le  Canada et l’Angleterre où ses dessins se vendent très bien l’accueilleront. Mais c’est en France dès 1927  qu’il s’installera. Il s’inscrit au  « Syndicat des artistes peintres professionnels » et fait son entrée dans le milieu cynophile et hippique. Très vite les commandes affluent.  En 1930, il raccourcit sa signature  et devient Riab.

Il travaille beaucoup en particulier avec le milieu cynophile et exclusivement sur commande, il illustre de nombreuses revues dont le St Hubert, la Sauvagine, Chasse, Chiens et vénerie, l’Eleveur ou Plaisirs de la Chasse. Dans les années 1950, il participe au Salon des Animaliers où il rencontre Oberthür, Poret, Reille, Brulard, Penot, Marcuez et les sculpteurs Fath, Lesage et Benoist-Gironnière. Lors de ses diverses sorties, Riab a toujours son carnet de croquis sur lui. De 1964 à 1972 Riab travaille beaucoup et voit peu de monde du fait de la situation d’isolement de sa maison.Il devient ami avec Robert Clavel, employé de l’Office National des Forêts, gestionnaire de la forêt de Bercé.
En mars 1974, il est atteint d’hémiplégie. Il meurt le 18 août 1975 dans l’ambulance qui l’emmène à l’hôpital.

 

Rotig
Georges Frédéric ROTIG

George Fréderic rotig est né au havre le 1er octobre 1873. Elève de Benjamin Constant, Georges  Lefebvre et Jean Paul. Laurens, il fut médaillé au salon des artistes français en 1902 et 1904, et obtint le prix rosa bonheur en 1913.

Rotig est essentiellement connu comme peintre animalier. Etudes au crayon, huile, aquarelle, il utilise toutes les techniques pour appréhender le monde animalier européen comme africain dans sa vie quotidienne.   On retrouve plusieurs de ses œuvres dans les musées d’Amiens,  Cambrai et du Havre.

 

 

1-traviesEdouard Traviès

Édouard Traviès de Villers nait le 25 mars 1809 à Doullens Après avoir commencé dans la caricature il se spécialise dans la peinture d’oiseaux et d’insectes, qu’il peignait à l’aquarelle il exposa régulière au Salon entre 1831 et 1866.
Il réalisa de nombreuses lithographies pour La vènerie. Souvenirs de chasse et une série de douze trophées pour le Musée du chasseur.
Son portrait serait détenu par le musée de Doullens.
Son frère Charles-Joseph est un caricaturiste connu sous le nom Traviès.